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Auteur, compositeur et interprète lyonnais à la voix de velours, SETH XVI c’est la bouffée d’air électro-pop qui annonce l’été et donne à vos playlists un goût sucré.

Après avoir débuté sa carrière musicale en 2012, cet autodidacte se fait vite remarquer grâce à des performances Live novatrices à mi-chemin entre l’orient et l’occident, l’acoustique et l’électrique, l’image et le son.

Multi-instrumentaliste animé par le contraste, SETH XVI se situe au carrefour de tendances musicales aussi surprenantes que diverses, toujours à la recherche d’un équilibre subtile entre la musique du monde, la pop chill et ensoleillée, et le r’n’b plus intime.

Mais la force de Seth XVI réside dans le chant. Ses textes sont introspectifs, explorent les émotions humaines, des paysages intérieurs. Des artistes tels que Chet Faker, James Blake ou Darkside lui ont inculqué le besoin de faire entrer le public dans un univers singulier, un cocon musical.

À l’occasion de son entrée dans le roster d’Allo Floride Seth XVI se dévoile et répond à nos questions.

Si tu rencontrais Chet Faker, là maintenant, que lui dirais tu ?

Seth XVI : Si ça arrive un jour, j’essaierai déjà de rester calme ! J’aurai sûrement pleins de questions à lui poser, sur ses procédés de composition, son rapport avec la scène et le public, ou bien comment il envisage le futur des « vrais » instruments… Et ça se pourrait que je lui demande de faire une photo ensemble, je l’avoue !

Raconte nous ton plus beau souvenir de scène.

S : Ce serait sûrement ma dernière date au Point Éphémère en première partie de Clément Bazin. C’était ma première date sur une grande scène parisienne, et ça devait se sentir que j’étais un peu intimidé. Et malgré ça je sentais que le public était avec moi, à me soutenir ! Ca m’a fait vraiment chaud au coeur et m’a renforcé dans mon intention de remonter sur scène, pour vivre ce genre de moment.

On te connait pour tes performances Live innovantes, quel est pour toi la plus belle innovation de ces dernières années en termes de Live ? Un artiste t’a t’il marqué sur scène récemment ?

S : Plus le temps passe, et plus on voit apparaître des machines complexes mises à disposition du grand public. Je pense notamment au Push 2 d’Ableton, que j’ai déjà pu tester.

En matière de Live je suis un grand admirateur de Jacques, Awir Leon ou même Björk, qui je trouve ont une manière très innovante de considérer la scène.

Cherches tu une finalité dans ta musique où est-ce pour toi une succession de plaisirs et de tentatives qui t’emmènent vers un avenir inconnu ?

S : De mon point de vue, les deux se mélangent. Que ce soit en studio ou sur scène, j’essaie de créer un « cocon » musical dans lequel je peux me perdre,  pour mieux me retrouver ensuite. Et j’invite l’auditeur à partager la même expérience. C’est peut-être ça la finalité de ma musique, le saut dans l’inconnu !

— LA PLAYLIST DE SETH XVI —

La Bande Originale de ton enfance.

Un de mes premiers souvenirs musicaux, c’est l’album Ommadawn de Mike Oldfield qui passait en boucle à la maison quand j’étais petit. Autrement l’album éponyme de Gorillaz, mon tout premier CD.

Ta dernière découverte musicale.

Mes oreilles n’étaient encore jamais tombées sur Jack Garratt, je me suis rattrapé dernièrement en me passant en boucle son dernier EP « Phase »

Le concert qui t’a le plus marqué.

Sans hésiter, la performance de Sigur Rós l’été dernier, dans l’amphithéâtre des Nuits de Fourvière. À couper le souffle.

Le morceau qui tu aurais voulu produire.

J’aurais aimé être en studio pendant la conception de « Teardrop » de Massive Attack, ça devait être assez fou de produire un bijou pareil.

Le track parfait pour conclure une nuit.

Sans hésiter « Warm on a Cold Night » de Honne.

 

Bienvenue dans la famille Seth XVI !

 

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