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Photo ©Julie Oona

“Beware the Jabberwock, my son!
The jaws that bite, the claws that catch!
Beware the Jubjub bird, and shun
The frumious Bandersnatch!”

Inspiré par Lewis Carrol et son poème le plus célèbre, le projet Jabberwocky a vu le jour en 2013 entre 2 cours de médecine à la faculté de Poitiers.

Depuis leur premier single ‘Photomaton’, Camille, Emmanuel et Simon ont rapidement gravi les échelons et affirmé leur répertoire onirique et métaphorique, laissant parfois place à un univers loufoque et fantastique retranscrit dans leurs clips et leurs pochettes.

Voix aériennes et arrangements électro, le fantastique se lie à l’onirique pour offrir un aller simple vers le rêve parfois mélancolique, souvent magnifique.

Après le succès de leur premier album Lunar Lane en 2015 et une tournée d’un an et demi, Jabberwocky livre un nouvel EP, prémisse d’un nouvel album, dans lequel le groupe choisi cette fois-ci d’arpenter des rivages plus solaires et décide de s’éclipser de son Poitiers natal pour se retrancher dans une bulle extérieure à la douceur émolliente de la ville aux cents clochers.

Comme à son habitude, Jabberwocky fait la part belle aux featuring et met en avant des talents aux organes chatoyants ; Allyson Ezell, Sly Johnson, Elisa Jo et Tessa B viennent ajouter une touche de séduction à ce voyage fantastique.

« La musique est une belle aventure de vie, de rencontres et comme c’est avant tout une vielle histoire d’amitié il faut cultiver ça à fond »

Actuellement en tournée dans toute la France, Jabberwocky sera à l’Olympia le 21 Avril.

Le voyage s’arrête la ou commence la danse.

Entre deux concerts, le groupe nous livre ses secrets.

Vous avez explosé grâce à Internet, aujourd’hui les talents se découvrent par dizaines chaque mois avec les communautés, notamment via les groupes Facebook. Pensez vous qu’il est plus difficile de sortir du lot aujourd’hui ?

Jabberwocky :  Oui c’est plus difficile de sortir du lot, il faut évoluer rapidement, trouver de nouvelles idées, se renouveler encore et encore !  Aujourd’hui on consomme la musique de manière très éphémère, on saigne un morceau et on le jette, c’est un peu pareil avec les artistes. Le mot d’ordre : ne pas se reposer sur ses acquis.

La séduction semble tenir une place importante dans votre musique notamment avec les nombreux featuring féminins. Comment séduit-on en 2017 ?

J : C’est vrai que l’amour reste une de nos sources d’inspiration principale, la féminité dans sa globalité aussi. Pour nous c’est comme la quête d’une vie qu’on arrivera jamais à résoudre, créer autour de ça nous rapproche sûrement un peu plus de la vérité ! En 2017 la séduction peut se passer en 3 minutes sur ton iPhone, elle peut aussi se passer via des histoires toutes plus belles ou loufoques les unes que les autres, dans tous les cas, inspirantes; c’est cette deuxième option qu’on choisit !

Qu’avez vous essayé de faire avec votre EP « Make » ?

J : Avec « MAKE » on a voulu explorer passé/présent/futur comme des voyageurs du temps, mélanger les styles en reprenant des références vintages des 70’s aux 90’s, le tout dans une vision actuelle et les oreilles tournées vers le futur. On voulait aussi s’éloigner un peu de la mélancolie de notre premier album Lunar Lane, pour s’ouvrir à quelque chose de plus lumineux et de plus festif. La joie n’est elle pas plus grande que la tristesse ?  

Le 21 avril vous allez jouer pour la première fois à l’Olympia, ça fait quoi de se dire qu’on va monter sur la même scène qu’Edith Piaf, Miles Davis et Jimmy Hendrix ?

J : L’Olympia c’est pour nous un peu l’aboutissement du travail qu’on a fourni jusque là, on va retrouver nos fans, les personnes qui ont fait qu’on en est là aujourd’hui pour un grand moment de fête ! Et c’est évidemment une grande fierté pour nous de se retrouver sur une scène mythique comme celle-là, qui a vu passer tous ces grands artistes !

Vous êtes actuellement en tournée, quel est justement votre meilleur souvenir de tournée ?

J : Difficile de donner un meilleur souvenir tant les concerts sont différents les uns des autres, il y en a plein !  C’est toujours de l’excitation avant de monter sur scène et le plaisir de partager notre musique avec le public ! 

Et le pire ?

J : Le plus traumatisant c’est certainement notre première rencontre avec des extraterrestres. Il n’étaient pas verts pour info.

— LA PLAYLIST DE JABBERWOCKY —

Votre premier souvenir de concert ?

Le dernier titre que vous avez acheté ?

Le morceau parfait pour terminer un DJ Set ?

La chanson de votre adolescence ?

Le morceau que vous auriez aimé avoir composé ?

L’artiste avec lequel vous rêveriez de collaborer ?

Jabberwocky sera à l’Olympia le 21 avril et c’est Offenbach qui assurera la première partie.

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